CalendrierGalerieAccueilPortailRechercherMembresFAQConnexionGroupesS'enregistrer

Partagez | 
 

 CALL

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4
AuteurMessage
nounours
Gros drogué du forum


Masculin Nombre de messages : 122
Age : 41
Localisation : mont de marsan
Date d'inscription : 04/12/2007

MessageSujet: Re: CALL   Mer 16 Jan 2008 - 22:31

Petite histoire du pastis ( Joëlle Bouana )
Si aujourd'hui le mot "apéritif" évoque le plaisir et la convivialité, il a pendant des siècles désigné un produit uniquement médicinal - au même titre que tisane ou potion - destiné à ouvrir l'appétit, à soigner les troubles de l'estomac et à favoriser la digestion. Vin, alcool, macération, distillation n'étant que des moyens pour arracher aux plantes leurs vertus et les
conserver. Consommé à jeun et avant le repas, et de façon parcimonieuse, il donnait déjà du plaisir, celui de se sentir bien, d'avoir bon appétit et d'assimiler sans douleur les aliments.

Parmi les plantes médicinales, l'anis vert, la badiane et le fenouil étaient prescrits pour leurs vertus stimulantes et stomachiques. Bien avant la célèbre absinthe ( utilisée depuis l'antiquité pour soigner les maladies de l'estomac et du foie), le vinum silatum, liqueur au fenouil et à l'absinthe était consommé en apéritif, tout autour de la Méditerranée, il y a 25 siècles.

Outre ses vertus thérapeutiques, l'anis est depuis toujours prisé par les Méditerranéens pour son fort pouvoir désaltérant. Sous le soleil éclatant du midi, quoi de plus naturel que d'allier l'apéritif anisé (remède ) à la boisson désoiffante, en y ajoutant simplement quelques volumes d'eau fraîche. L'apéritif potion se transforme alors aisément en apéritif-plaisir que l'on savoure entre amis chez soi ou aux terrasses des cafés.

Si l'anis est typiquement méditerranéen, les montagnards des Alpes et du jura ont une prédilection pour l'absinthe. L'alliance de ces deux plantes fut imaginée en Suisse, mais c'est Henri-Louis Pernod distillateur venu s'installer à Pontarlier (dans le Doubs) en 1805, qui lança en France la grande vogue de l'absinthe.

En 1830, les soldats français alors à la conquête des territoires africains, souffrent de dysenterie. On leur conseille de rajouter à l'eau qu'ils boivent avec quelques gouttes de liqueur d'absinthe destinées à l'assainir et à apaiser leurs dérangements digestifs. Sous le soleil brûlant d'Algérie, cette boisson amère et anisée leur apporte à la fois santé et désaltèrement. Ils y prennent goût et de retour en France continuent à la consommer.

Les bourgeois, en admiration devant les soldats-héros, s'intéressent alors à ce breuvage qui les séduit par se fraîcheur et par le cérémonial qu'il nécessite. Servir l'absinthe est un art nécessitant du savoir-faire et des ustensiles spécifiques aussitôt créés : la cuillère trouée où l'on pose le sucre, la fontaine à eau qui dispensera le liquide au rythme voulu, les verres de cristal.
L'absinthe fait désormais partie du rituel social.

A partir de 1860, elle gagne les milieux ouvriers et est promue "boisson nationale". Les artistes ne sont pas en reste, séduits par ce breuvage vert et trouble qui exalte leur créativité, ils se retrouvent dans les cafés pour le consommer ensemble lors de soirées mouvementées où l'on déclame des vers, où l'on montre ses toiles. L'absinthe est devenue muse, elle inspire les
poètes et les peintres : Verlaine, Rimbaud, Van Gogh, Manet, Degas, Picasso, Toulouse-Lautrec...

Mais l'absinthe titre 72° d'alcool et ne peut être consommée aussi facilement qu'un petit verre de vin. L'alcoolisme fait une progression alarmante en France. La fée verte, après avoir séduit, puis enthousiasmé, effraie et se voit qualifiée de péril vert par les ligues antialcooliques qui se mobilisent contre elle et exigent son interdiction.

En 1915, la loi de la prohibition est votée. Pendant cinq ans, elle touche non seulement l'absinthe, mais aussi tous les alcools similaires. Puis en 1920, sous la pression des distillateurs, la loi autorise les apéritifs anisés à condition qu'ils ne contiennent pas d'absinthe, que leur couleur ne soir pas verte et que l'alcool ne dépasse pas 30°. Mais ce dosage trop faible ne permet pas une dissolution des essences suffisante pour une bonne qualité gustative et dès 1922 une nouvelle loi augmente la teneur autorisée à 40°; c'est un peu mieux mais encore en dessous de l'idéal.

Il faudra attendre 1938 pour que la loi autorise un dosage d'alcool de 45°. Les saveurs de l'anis peuvent enfin s'exprimer et toutes les grandes marques mettent au point leur recette. C'est à ce moment que Paul Ricard lance sa formule "Ricard, le vrai pastis de Marseille". Ce terme à la consonance typiquement méridionale remporte un tel succès qu'à dater de ce jour les apéritifs anisés jusque là appelés "anis" ne seront plus désignés que par ce mot ou par leur nom de marque.

EN 1940 une nouvelle interdiction frappe le pastis : accusé de ramollir les soldats face à l'ennemi on le rend responsable de la défaite française ! Un réseau de contrebande d'essences anisées s'installe. Les amateurs ne se laissent pas décourager, et fabriquent un pastis maison en diluant les essences dans l'alcool.

EN 1951, les apéritifs anisés sont de nouveau autorisés, définitivement cette fois. Malgré une sévère réglementation, ils peuvent enfin conquérir la France.

Joëlle Bouana - " Petite histoire du pastis " La Gazette des Jardins - juillet 1998


La création du Pastis

Henri Louis Pernod installe à PONTARLIER (Doubs) une des toutes premières distilleries à base d’absinthe et la préparation perd rapidement sa réputation thérapeutique pour devenir une boisson rafraîchissante malgré son taux d’alcool de 72 degrés.
Cette boisson devient rapidement un phénomène national, et un problème majeur de santé publique, ce qui conduit à son interdiction en 1915. A partir de 1920 une législation mise en place réglemente le degré d’alcool à 30° puis à 40°.

C’est un Marseillais Paul RICARD qui en 1932 alors âgé de 23 ans, crée l’apéritif que nous connaissons aujourd’hui . Celui-ci fils d’un marchand de vins de Sainte-Marthe, quartier de Marseille va bâtir un empire grâce au "pastis" ( qui en provençal veut dire "embrouille, mélange" ). Cette liqueur est un mélange très particulier à base d’anis étoilé, de réglisse et de diverses plantes aromatiques.
Les Marseillais adoptent rapidement cette boisson "née in the country of the mistral" et au cours des années lui donnent ses lettres de noblesse. Malgré diverses péripéties législatives, la boisson reste malgré tout très fabriquée à titre privé et chacun y va de sa recette
Aujourd’hui le pastis, ou le "jaune" ou le "fenouil" reste l’apéritif synonyme de soleil, détente, vacances, cigales et jeux de boules, ce qui peut expliquer qu’il est statistiquement plus consommé dans le Nord


La vraie histoire du pastis (par The (virtual) Baguette )
Depuis la nuit des temps, l’homme s’évertue à utiliser les plantes qui poussent dans son environnement. On retrouve dans les écritures de l’empire babylonien des renseignements qui laissent penser que l’anis était déjà utilisé dans diverses préparations médicamenteuses.
De même chez les Chinois l’anis était considéré comme une plante pleine de vertus et entrait dans la composition de certaines potions, d’ailleurs pas toujours très efficaces.

En France en 1263, les anysetiers sont regroupés en confrérie et détiennent pratiquement le monopole de son utilisation et cela à des fins très hétéroclites telles que onguents, élixirs, liqueurs, huiles, etc..
On ne connaît pas très bien l’évolution de cette confrérie mais près de sept siècles plus tard une nouvelle organisation apparaît sous le nom de Ordre International des Anysetiers. Un autre plante, l’absinthe était elle aussi à une certaine époque considérée comme susceptible de guérir en particulier les maux d’estomac.
Le Pastis, la boisson couleur soleil, le sud, Marseille, les parties de pétanque et les bobs Ricard. Un style de vie, un mythe, une ode à la France profonde, l'odeur de l'anis et les accents qui roulent des "R". En exclusivité grâce à The (virtual) Baguette, la vraie histoire de la boisson qui fait rire.

L E P A S T I S

Au départ... les Babyloniens
A la base du Pastis, une plante: l'anis. Cultivé sur les rives sud de la Méditerranée on pense que l'usage de l'anis était connu aux temps les plus reculés de la civilisation égyptienne pour ses capacités à guérir de multiples maladies. L'utilisation de cette plante se répand à partir du XVème siècle avant J.C. en Grèce, puis à Rome et même en Chine où on l'utilise pour soigner les maladies des voies urinaires, améliorer la digestion et même pour arrêter le hoquet ( ce qui, nous le verrons plus tard, contraste quelque peu avec l'utilisation actuelle de l'anis dans le Pastis, qui aurait plutôt tendance à le déclencher, le hoquet).
C'est avec les invasions Mauresques et plus tard les croisades que l'anis pénètre en France par Marseille, port parmi les ports de la "MareNostrum". Avec le temps la plante est adaptée, raffinée et donne naissance à l'ancêtre du Pastis: l'Absinthe.

L'Absinthe, ancêtre du Pastis

A la fin du XIXème siècle, l'Absinthe, une boisson à base d'anis est très populaire en France.
Malheureusement elle fait des ravages sur la population car elle a pour particularité de rendre fou ses consommateurs les plus assidus. En 1915, alarmés par les ravages que provoque cette boisson les pouvoirs publics décident d'interdire la fabrication, la vente et la consommation de l'Absinthe et avec elle de toutes les boissons anisées. Grave confusion, car si l'Absinthe est dangereuse, les autres boissons anisées comme le Pastis que l'on consomme déjà à l'époque, ne le sont pas. Cette loi provoque un dessèchement des gorges françaises et entraîne, comme toute interdiction, la naissance d'un trafic de contrebande, où les taverniers marseillais vendent sous le comptoir des boissons anisées frelatées.
C'est en 1922 qu'un décret réglementant la vente des liqueurs anisées ouvre officiellement au Pastis la voie des bars. C'est l'explosion de joie à Marseille et dans le sud de la France. Les consommateurs se précipitent dans les cafés pour goûter aux joies enfin retrouvées de la beuverie autorisée. C'est ce que plus tard les historiens appelèrent "la ruée vers l'or", à cause de la couleur du Pastis qui rappelle celle du métal précieux.

Il est intéressant de noter que c'est aussi à cette époque que fut inventé "le Pastis au mètre", qui consiste à aligner des verres de Pastis sur une distance d'un mètre avant de les boire.

La grande guerre

Durant prés de deux décennies le Pastis fait la joie des familles ( surtout des pères et moins des mères ), anime les conversations et donne du coeur à l'ouvrage aux travailleurs.
En 1939, c'est la guerre et le Pastis, boisson gauloise donc résistante, est interdite par les envahisseurs aux accents gutturaux. A la libération, c'est une nouvelle occasion de trinquer et le Pastis revient en force dans le panier de la ménagère.

L'époque moderne

De nos jours le Pastis est fortement consommé dans les bars (et oui) ou à la maison, dans l'intimité des foyers.
Le profil moyen du consommateur moderne vue de face ressemble à peu de choses prés à ceci :

Si lors de vos déambulations nocturnes vous croisez dans la rue un individu arborant un tel faciès n'hésitez pas à lui offrir un verre. Mais attention pas d'erreur : un Pastis, sinon la bête risque de charger.
Voyez son frère qui lui boit de la bière !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.pro-studio.fr
nounours
Gros drogué du forum


Masculin Nombre de messages : 122
Age : 41
Localisation : mont de marsan
Date d'inscription : 04/12/2007

MessageSujet: l'histoire de ricard   Mer 16 Jan 2008 - 22:33

De la badiane, anis étoilé en provenance du Yunnan ,(Chine), une pointe de réglisse venue des rives syriennes de l'Euphrate, des plantes aromatiques de Provence, cinq volumes d'eau, beaucoup de chaleur, celle du soleil et celle des amis. Le cadre est posé pour un tableau qui a dû, un jour, inspirer Paul Ricard. Il est des carrières qu'il est bon parfois de contrarier. Issu d'une famille de boulanger et de négociants en vin, Paul Ricard s'ennuie au lycée. Elève de seconde, il quitte l'école à dix-sept ans pour l'affaire paternelle, un commerce de vin. Mais son ambition est autre qui le porte à vouloir entrer aux beaux-arts de Marseille pour devenir grand prix de Rome. Refus paternel! C'est peut-être la dernière fois que le futur "roi du pastis" va obéir. "Certains hommes sont faits pour obéir, d'autres pour être des chefs". Cet apophtegme de Marcel Pagnol, Paul Ricard le fera sien toute sa vie.

• La pureté de l'anis
"L'histoire de Ricard, c'est celle de la réussite d'un homme, d'une marque, d'une société. C'est aussi le succès d'un produit, une saga publicitaire, un mécanisme de communication globale avec des opérations de sponsoring, de mécénat, et c'est une marque citoyenne avant la lettre", résume Jean-Paul Richard, directeur marketing de la société Ricard.

Nous sommes dans les années trente. Depuis le 16 mars 1915, sous la pression des ligues de vertu et du lobby viticole, la "Fée verte" - l'absinthe et ses 72° - est interdite au prétexte qu'elle "rend fou et criminel". Les consommateurs doivent se contenter de liqueurs anisées à 40° - La Cressonnée, la Tommysette, l'Amourette, Berger et le déjà célèbre Pernod - dont les ventes sont autorisées depuis 1922 mais dont la saveur n'est pas satisfaisante.
On leur donne alors le nom de "pasticchio", mot d'origine italienne signifiant situation trouble ou méli-mélo. C'est dans ce contexte que Paul Ricard conduit des recherches dans un petit laboratoire de fortune avec pour objectif : créer son pastis, trouver une saveur unique. Durant un an, il façonne son œuvre, décrypte chaque arôme, mélange, associe, harmonise, met au point des méthodes d'extraction et de macération. Comme tout créateur, il a un parti pris : restituer la pureté de l'anis. Puis, il apporte de la rondeur avec une nuance de réglisse et exalte la saveur de l'anis avec certaines plantes de Provence qu'il sélectionne l'une après l'autre. Un travail à temps plein car il lui faut écarter un grand nombre de plantes aromatiques qui risqueraient de parasiter le goût de l'anis.




En 1932, la magie s'opère enfin. Le 7 avril est un jour particulièrement fêté à Marseille: un décret libéralise la fabrication et la vente de boissons anisées à 40°. Paul Ricard vient de créer la recette originale de son pastis qui désigne alors pour la première fois un apéritif. Il lui donne son nom "Ce sera Ricard, le vrai pastis de Marseille". Cet engagement figurera sur chaque bouteille de Ricard : "Sur de la grande qualité de mon pastis et fier de son goût unique, j'engage mon nom pour votre plaisir". Certes, une saveur est née mais aussi un mode et un rituel de consommation. Avec une dose de Ricard et cinq volumes d'eau, Paul Ricard lance le premier long drink à la française, une recette légère et originale qui est aussi à l'origine du succès de la marque.

• 5 volumes d'eau

Après seulement huit mois d'activité dans l'arrière-boutique du magasin de son père Joseph à Sainte-Marthe, petit faubourg de Marseille, 250 000 litres sont vendus. Les 340 000 bouteilles sont fêtées un an plus tard. Paul n'a pas oublié sa vocation première qu'il met au service de sa marque: il dessine la bouteille, son étiquette et les premières affiches publicitaires. Le bleu de la Méditerranée et le jaune du soleil seront ses cou- leurs. Elles décorent ses camions de livraisons. Paul Ricard dessine également le broc de couleur pain brûlé dont le bec pincé retient les glaçons pour éviter qu'ils ne "cassent" le pastis.
En 1936, l'année du Front Populaire, le "vrai pastis de Marseille" se déguste à Lyon où est lancée la première grande campagne publicitaire avec, pour slogan "Buvez le pastis à la marseillaise, à petites doses, avec cinq volumes d'eau".
En 1938, la teneur en alcool du pastis est portée à 45°. Cette élévation de l'alcool est déterminante car elle permet de dissoudre plus d'essence d'anis et de donner toute sa saveur au produit.



• Les vendeurs, animateurs et militants

Dès 1939, Ricard lance une grande offensive pour conquérir Paris en couvrant la capitale d'affiches, en investissant dans des campagnes presse et radio. Commencent également les premières exportations notamment en Espagne, en Italie et en Afrique du Nord.


Dès les premières années, Paul Ricard est présent sur le terrain avec ses vendeurs. "L'exemple ne se délègue pas", dira-t-il. Ainsi, avec sa force de vente, il fait connaître son produit par des dégustations. Il est en contact permanent avec les cafés et la distribution et manifeste sa présence dans chacune des fêtes locales ou nationales. Sa réussite de chef d'entreprise s'appuie aussi sur un autre principe: donner la priorité aux ressources humaines. Ainsi, bien avant la loi sur la participation, il distribue des actions aux salariés et met en place des mesures sociales d'avant-garde. "Une entreprise est un bien commun qui doit servir au plus grand bien de chacun " , tel est le principe de sa philosophie.

• J'emm...

1940 : l'heure n'est plus à "l'esprit de jouissance". A Vichy, le gouvernement du Maréchal Pétain, épris d'ordre moral, interdit la distillation de toute boisson alcoolique anisée et de tout alcool en général.
Paul Ricard ne baisse pas pour autant les bras. Durant les "années noires", il se replie dans son domaine de Méjanes en Camargue, où il relance la riziculture et fait de l'élevage, exploite l'eau minérale du Pestrin, une source acquise en Ardèche, produit des jus de fruits et les distille pour fournir du carburant à la Résistance. Autant d'activités qui permettent à ses salariés d'éviter le travail obligatoire en Allemagne. Courant la Camargue à cheval, il clame: "J'emmerde le Maréchal Pétain et son gouvernement". Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, un décret de 1944 n'abolit que partiellement l'interdiction de Vichy puisque l'apéritif est autorisé à 40° seulement.

• La marque de la fête
Quelques années après la guerre, Ricard retrouve la croissance et ce, à une vitesse fulgurante. En une année, de 1949 à 1950, les ventes vont doubler passant de 3,8 millions de litres à 7,7 millions.

Un vent de semi liberté souffle en 1951. Côté pile: le décret sur le pastis est abrogé en mai qui porte le degré à 45. Côté face : une loi du 6 janvier de la même année interdit la publicité des spiritueux anisés par affichage et voie de presse quand celle d'apéritifs plus alcoolisés, comme le whisky, demeure autorisée. Comment, alors, communiquer ? Avant la guerre, Paul Ricard se singularisait déjà de la réclame traditionnelle en créant autour de sa marque un art de vivre, en organisant notamment des tournées musicales avec des vedettes, tel que le chanteur Darcelys. Il renouvelle l'expérience en 1948 en inventant le sponsoring avec une tournée sur les étapes du Tour de France. Au programme, Darcelys, mais aussi Tino Rossi, Charles Trenet et Annie Cordy. Il va aussi inonder le pays d'objets publicitaires à son nom: casquette, cendrier, pichet bleu et jaune, etc. Le pastis Ricard ne connaîtra aucune frontière culturelle ou géographique. Comme en témoignent sa présence à la Fête de l'Huma et la bénédiction donnée en mars 1961 à la "fabbrica Ricard" par le pape Jean XXIII.





"Depuis sa création, la mission de la marque Ricard est de rassembler autour de la fête, aussi bien en France qu'à l'étranger, du plus petit village à la grande ville. Elle entend apporter la joie de vivre, susciter l'optimisme et la convivialité en tout lieu et à toute heure", souligne Jean-Paul Richard. Reste à trouver, pour chaque époque, les meilleurs vecteurs de communication : l'histoire de Ricard est donc le reflet de la société française. Ainsi, Paul Ricard n'hésite pas à défrayer la chronique quand, en 1956, durant la crise de Suez et le risque de pénurie d'essence, sa "caravane pour la soif" ravitaille, à dos de chameaux, les cafés de Paris et ceux des grandes villes de France.

• Une marque citoyenne
Paul Ricard fera aussi de sa société une entreprise citoyenne en inventant le mécénat d'entreprise et en donnant à tous les moyens d'exercer leurs talents : dans le sport lorsqu'il devient le mécène d'Alain Colas en 1973 et d'Eric Tabarly en 1979, dans l'environnement avec la création de l'Institut Océanographique Paul Ricard, dans les arts, en créant des espaces d'exposition à Paris, Bendor, Lyon, Toulouse et Marseille. Bâtisseur, il imagine et construit aussi des domaines : après Méjanes en Camargue en 1940, viendront Bendor en 1950, Les Embiez en 1958. En 1970, il construit le circuit Paul Ricard qui accueille aujourd'hui les plus grandes épreuves internationales de sports mécaniques. "Je n'ai jamais lésiné sur mes rêves", confiait Paul Ricard.
"Il est certain que Paul Ricard était un chef d'entreprise visionnaire qui avait non seulement la faculté de croire en ses propres rêves mais qui, grâce à sa générosité, se donnait les moyens de les réaliser", souligne Jean-Paul Richard.

Entre temps, désireux de "laisser la place aux jeunes", Paul Ricard quitte la direction de son entre- prise en 1968, date à laquelle les ventes de Ricard atteignent des chiffres record. En 1974, partant du principe qu'il vaut mieux s'unir pour croître ensemble, Ricard et Pernod se rejoignent et créent le Groupe Pernod Ricard, que Patrick Ricard, fils cadet du fondateur, dirige aujourd'hui.

Graine de star
Déjà connue dans la Haute Antiquité, la badiane, originaire du Levant, était appréciée pour ses vertus thérapeutiques en particulier stomachiques. Elle fut introduite en France aux temps de Marco Polo. Le fruit de la badiane a l'aspect d'une étoile composée de six à huit follicules.

Si Ricard fait encore et toujours partie de notre patrimoine, c'est non seulement grâce à l'authenticité de sa saveur, mais aussi grâce à son succès toujours grandissant dû à sa puissance marketing et commerciale.

Qualité, authenticité, convivialité, fête, impertinence, Ricard bénéficie aujourd'hui d'un capital d'image fort et fait l'unanimité des générations. Ce résultat est le fruit d'une stratégie marketing innovante et offensive qui se manifeste tout d'abord par une démarche publicitaire puissante.
Ainsi, depuis la célèbre campagne "Un 1 Ricard, sinon rien" lancée en 1984 par l'agence Young & Rubicam à "Oui, un Ricard", la marque a développé une véritable saga publicitaire: chaque campagne figure aux premières places des campagnes de spiritueux. Et ce, malgré un cadre législatif contraignant : la loi Barzac (1987) interdit le sponsoring sportif et la loi Evin (1991) impose de ne communiquer que sur l'origine du produit et son mode de consommation.

• La marque au service de l' Art
A cote de ces puissantes campagne publicitaires, le marketing Ricard développe également d'importants moyens promotionnels destinés à valoriser la marque: bouteilles en éditions limitées, création d'objets par des designers célèbres (Garouste et Bonetti, Gagnère, Radi...), conception d'événements comme la Yellow Fever animée par les fameuses Fire Girls toutes de jaune vêtues qui enflamment les soirées torrides.

Enfin, la société Ricard, conformément à sa stratégie de leader , développe d'importantes. actions de mécénat qui font désormais partie de la vie culturelle française : les expositions d'art contemporain à l'Espace Paul Ricard et les concerts Ricard SA Live Music, en sont les principales illustrations. Depuis sa création en 1988, Ricard SA Live Music, offre, au rythme de 30 concerts par an, plusieurs centaines de concerts gratuits et en live à près de 4 millions de Français. Parmi les plus grandes vedettes, qui se sont produites sur la scène Ricard S.A Live Music, citons Johnny Hallyday, The Cure, Joe Cocker, INXS, Peter Gabriel, James Brown, Zucchero, Tears for Fears, Jimmy Cliff, Bryan Adams.

Avec une force de vente de plus de 500 personnes, Ricard se singularise aussi par sa forte présence sur le terrain, sa capacité à être proche du consommateur, à s'adapter aux différents modes et évolutions de consommation.
La convivialité ne se décrète pas ; elle se vit au quotidien. C'est pourquoi, les vendeurs Ricard sont aussi des animateurs participant activement aux milliers de manifestations auxquelles Ricard s'associe.



La majorité du réseau de vente se consacre à la visite des bars, des cafés, des restaurants et des discothèques. Grâce à eux, Paul Ricard a construit le succès de Ricard. Aujourd'hui, la force de vente Ricard maintient cette forte collaboration, preuve que la saveur Ricard a la magie de s'épanouir en tout lieu et à toute heure, du comptoir du café comme au bar de nuit.

La singularité de cette démarche illustre la stratégie commerciale du leader mondial des anisés : être en permanence à l'écoute de la distribution et des consommateurs afin d'anticiper leurs attentes.






Ricard lance cette année une nouvelle campagne signée pour la première fois de la griffe du créateur Paul Ricard et une campagne presse au ton impertinent "Respectons l'eau".
En l'an 2000, Ricard célèbrera ses 2 milliards de bouteilles vendues depuis 1932. Sachant que pour un volume de Ricard, il faut cinq volumes d'eau, la consommation d'eau depuis 1932 aura été de …








* L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, consommez avec modération
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.pro-studio.fr
Scaraguerrier
Quintessence du forum


Masculin Nombre de messages : 1581
Age : 46
Localisation : En camargue libre
Date d'inscription : 18/05/2007

MessageSujet: Re: CALL   Mer 16 Jan 2008 - 22:54

affraid affraid affraid

putain, j'vais en faire un tableau et l'accrocher dans mon bureau !!!








c'est bô !!! Mr.Red
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nounours
Gros drogué du forum


Masculin Nombre de messages : 122
Age : 41
Localisation : mont de marsan
Date d'inscription : 04/12/2007

MessageSujet: Re: CALL   Mer 16 Jan 2008 - 22:55

sa ce negociera devant une mousse le jour ou l'on se rencontrera !!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.pro-studio.fr
rahan
Tafiole de l'éternel boulet


Masculin Nombre de messages : 6346
Age : 28
Localisation : South West
Date d'inscription : 24/05/2005

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 0:05

Moi aussi je connais bien Wikipedia ! Alors pour étoffer le sujet (en anglais "topic") et pour qu'icelui parte encore plus en sucette, je vous ai concocté ça sur les trous noirs..........accrochez-vous, c'est la minute de culture générale





Mr.Red Mr.Red Mr.Red Mr.Red


Présentation et terminologie [modifier]

Un trou noir possède une masse donnée, concentrée en un point appelé singularité gravitationnelle. Cette masse permet de définir une sphère appelée horizon du trou noir, centrée sur la singularité et dont le rayon est une limite maximale en deçà duquel le trou noir empêche tout rayonnement de s’échapper. Cette sphère représente en quelque sorte l’extension spatiale du trou noir. Pour un trou noir de masse égale à la masse du Soleil, son rayon vaut environ 3 kilomètres[1]. À une distance interstellaire (en millions de kilomètres), un trou noir n’exerce pas plus d’attraction que n’importe quel autre corps de même masse ; il ne s’agit donc pas d’un « aspirateur » irrésistible. Par exemple, si le Soleil se trouvait remplacé par un trou noir de même masse, les orbites de ses planètes resteraient inchangées.

Il existe plusieurs sortes de trous noirs. Lorsqu’ils se forment à la suite de l’effondrement gravitationnel d’une étoile, on parle de trou noir stellaire. Quand on les trouve au centre des galaxies, ils ont une masse pouvant aller jusqu’à plusieurs milliards de masses solaires et on parle alors de trou noir supermassif (ou trou noir galactique). Entre ces deux échelles de masse, on pense qu’il existe des trous noirs intermédiaires avec une masse de quelques milliers de masses solaires. Des trous noirs de masse bien plus faible, qui auraient été formés au début de l’histoire de l’univers, au Big Bang, sont aussi envisagés, et sont appelés trous noirs primordiaux. Leur existence n’est, à l’heure actuelle, pas confirmée.

Il est difficile d’observer directement un trou noir. Il est cependant possible de déduire sa présence par son action gravitationnelle sur son environnement, notamment au sein des microquasars et des noyaux actifs de galaxies, où de la matière à proximité tombant sur le trou noir va se trouver considérablement chauffée et émettre un fort rayonnement X. Les observations permettent ainsi de déceler l’existence d’objets massifs et de très petite taille. Les seuls objets que ces observations impliquent et qui sont compatibles dans le cadre de la relativité générale sont les trous noirs.

Historique [modifier]
Article détaillé : Historique des trous noirs.

Le concept de trou noir a émergé à la fin du XVIIIe siècle dans le cadre de la gravitation universelle d’Isaac Newton. La question était de savoir s’il existait des objets dont la masse était suffisamment grande pour que leur vitesse de libération soit plus grande que la vitesse de la lumière. Cependant, ce n’est qu’au début du XXe siècle et avec l’avènement de la relativité générale d’Albert Einstein que le concept de trou noir devient plus qu’une curiosité. En effet, peu après la publication des travaux d’Einstein, une solution de l’équation d’Einstein impliquant l’existence d’un trou noir central est publiée par Karl Schwarzschild[2]. Les travaux fondamentaux sur les trous noirs remontent aux années 1960, précédant de peu les premières indications observationnelles solides en faveur de leur existence. La première « observation[3],[4] » d’un objet contenant un trou noir fut celle de la source de rayons X Cygnus X-1 par le satellite Uhuru en 1971. Le terme de « trou noir » a émergé, dans le courant des années 1960, par l’intermédiaire du physicien américain Kip Thorne. Auparavant, on utilisait les termes de « corps de Schwarzschild » ou d’« astre occlus ». À noter que le terme de « trou noir » a rencontré des réticences dans certaines communautés linguistiques, notamment francophones et russophones, qui le jugeaient quelque peu inconvenant[5].

Propriétés [modifier]

Un trou noir est un objet astrophysique comme un autre. Il se caractérise par le fait qu’il est très difficile à observer directement (voir ci-dessous), et que sa région centrale ne peut être décrite de façon satisfaisante par les théories physiques en leur état du début du XXIe siècle car elle abrite une singularité gravitationnelle. Cette dernière ne peut être décrite que dans le cadre d’une théorie de la gravitation quantique, manquante à ce jour[6]. Par contre, on sait parfaitement décrire les conditions physiques qui règnent dans son voisinage immédiat, de même que son influence sur son environnement, ce qui permet de les détecter par diverses méthodes indirectes.

Par ailleurs, les trous noirs sont étonnants en ce qu’ils sont décrits par un très petit nombre de paramètres. En effet, leur description, dans l’univers dans lequel nous vivons, ne dépend que de trois paramètres : la masse, la charge électrique et le moment cinétique. Tous les autres paramètres du trou noir (par exemple sa taille ou sa forme) sont fixés par ceux-là. Par comparaison, la description d’une planète fait intervenir des centaines de paramètres (composition chimique, différenciation de ses éléments, convection, atmosphère, etc.). La raison pour laquelle un trou noir n’est décrit que par ces trois paramètres est connue depuis 1967 : c’est le théorème de calvitie démontré par Werner Israel. Celui-ci explique que les seules interactions fondamentales à longue portée étant la gravitation et l’électromagnétisme, les seules propriétés mesurables des trous noirs sont données par les paramètres décrivant ces interactions, à savoir la masse, le moment cinétique et la charge électrique.

Pour un trou noir, la masse et la charge électrique sont des propriétés habituelles que décrit la physique classique (i.e. non-relativiste) : le trou noir possède un champ gravitationnel proportionnel à sa masse et un champ électrique proportionnel à sa charge. L'influence du moment cinétique est par contre spécifique à la relativité générale. Celle-là stipule en effet qu'un corps en rotation va avoir tendance à « entraîner » l'espace-temps dans son voisinage. Ce phénomène, non encore observé à l'heure actuelle dans le système solaire en raison de son extrême faiblesse pour des astres non compacts, est connu sous le nom d'effet Lense-Thirring (aussi appelé frame dragging, en anglais)[7]. Il prend une amplitude considérable au voisinage d'un trou noir en rotation, au point qu'un observateur situé dans son voisinage immédiat serait inévitablement entraîné dans le sens de rotation du trou noir. La région où ceci se produit est appelée ergorégion.

Quatre types théoriques possibles… [modifier]
Les quatre types théoriques de trous noirs en fonction du moment cinétique (J) et de la charge électrique (Q). La masse (M) est toujours strictement positive. M > 0
J = 0 J ≠ 0
Q = 0 Schwarzschild Kerr
Q ≠ 0 Reissner-Nordström Kerr-Newman

Un trou noir possède toujours une masse non nulle. En revanche, ses deux autres caractéristiques, à savoir le moment cinétique (rotation) et la charge électrique, peuvent en principe prendre des valeurs nulles (c’est-à-dire égales à zéro) ou non nulles. La combinaison de ces états permet de définir quatre types de trous noirs.

Quand la charge électrique et le moment cinétique sont nuls, on parle de trou noir de Schwarzschild, du nom de Karl Schwarzschild qui, le premier, a mis en évidence ces objets comme solutions des équations de la relativité générale (les équations d'Einstein), en 1916.

Quand la charge électrique est non nulle et le moment cinétique nul, on parle de trou noir de Reissner-Nordström. Ces trous noirs ne présentent pas d’intérêt astrophysique notable car aucun processus connu ne permet de fabriquer un objet compact conservant durablement une charge électrique significative ; celle-ci se dissipe normalement rapidement par absorption de charges électriques opposées prises à son environnement[8]. Un trou noir de Reissner-Nordström est donc un objet théorique très improbable dans la nature.

Si le trou noir possède un moment cinétique (c’est-à-dire qu’il est en rotation sur lui-même) mais n’a pas de charge électrique, on parle de trou noir de Kerr, du nom du mathématicien néo-zélandais Roy Kerr qui a trouvé la formule décrivant ces objets en 1963. Contrairement aux trous noirs de Reissner-Nordström et de Schwarzschild, les trous noirs de Kerr présentent un intérêt astrophysique considérable, car les modèles de formation et d’évolution des trous noirs indiquent que ceux-ci ont tendance à absorber la matière environnante par l’intermédiaire d’un disque d'accrétion dans lequel la matière tombe en spiralant toujours dans le même sens dans le trou noir. Ainsi, la matière communique du moment cinétique au trou noir qui l’engloutit. Les trous noirs de Kerr sont donc les seuls que l’on s’attend réellement à rencontrer en astronomie. Cependant, il reste possible que des trous noirs à moment cinétique très faible, s’apparentant en pratique à des trous noirs de Schwarzschild, existent.

La version électriquement chargée du trou noir de Kerr, dotée comme lui d’une rotation, est connue sous le nom de trou noir de Kerr-Newman et ne présente comme le trou noir de Reissner-Nordström ou celui de Schwarzschild que peu d’intérêt astrophysique eu égard à sa très faible probabilité.

…Et une multitude d’autres [modifier]

D’un point de vue théorique, il peut exister une multitude d’autres types de trous noirs avec des propriétés différentes. Par exemple, il existe un analogue du trou noir de Reissner-Nordström, mais en remplaçant la charge électrique par une charge magnétique, c’est-à-dire créée par des monopôles magnétiques, dont l’existence reste extrêmement hypothétique à ce jour. On peut de même généraliser le concept de trou noir à des espaces comprenant plus de trois dimensions. Ceci permet d’exhiber des types de trous noirs ayant des propriétés parfois différentes de celles des trous noirs présentés ci-dessus[9].

Le trou et le noir… [modifier]

L’existence des trous noirs est envisagée dès le XVIIIe siècle indépendamment par John Michell[10] et Pierre-Simon Laplace. Il s’agissait alors d’objets prédits comme tellement denses que leur vitesse de libération était supérieure à la vitesse de la lumière — c’est-à-dire que même la lumière ne peut vaincre leur force gravitationnelle. Plutôt qu’une telle force (qui est un concept newtonien), il est plus juste de dire que la lumière subit en fait un décalage vers le rouge infini. Ce décalage vers le rouge est d’origine gravitationnelle : la lumière perd la totalité de son énergie en essayant de sortir du puits de potentiel d’un trou noir. Ce décalage vers le rouge est donc d’une nature quelque peu différente de celui dû à l’expansion de l’univers, que l’on observe pour les galaxies lointaines et qui résulte d’une expansion d’un espace ne présentant pas de puits de potentiels très profonds. De cette caractéristique provient l’adjectif « noir », puisqu’un trou noir ne peut émettre de lumière. Ce qui est valable pour la lumière l’est aussi pour la matière : aucune particule ne peut s’échapper d’un trou noir une fois capturée par celui-ci, d’où le terme de « trou » fort approprié.

_________________
Bâton du matin, pipi dans le groin....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nounours
Gros drogué du forum


Masculin Nombre de messages : 122
Age : 41
Localisation : mont de marsan
Date d'inscription : 04/12/2007

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 0:15

shakng2 jesors
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.pro-studio.fr
Jaco
Eternel Boulet du forum


Masculin Nombre de messages : 3362
Age : 56
Localisation : Toulouse
Date d'inscription : 22/10/2006

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 0:17

Je ne me laisserai pas ravir comme ça un titre que j'ai eu tant de mal à obtenir, je vous préviens...

Si ça continue, je vais sortir la Gross artillerie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nounours
Gros drogué du forum


Masculin Nombre de messages : 122
Age : 41
Localisation : mont de marsan
Date d'inscription : 04/12/2007

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 0:18

chiche que de la gueule !! nana au point ou on en ai eclate
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.pro-studio.fr
Bob Du Gers
Barman


Masculin Nombre de messages : 13566
Age : 42
Localisation :
Date d'inscription : 16/05/2005

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 0:34

Bon je crois qu'il est temps de sortir l'arme absolue dans ce cas précis...

Le smiley de la mort adéquate !

stupid stupid stupid stupid stupid stupid stupid stupid stupid stupid stupid stupid stupid stupid stupid

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dr. Gonzo
Quintessence du forum


Masculin Nombre de messages : 632
Age : 43
Localisation : Paris Plage
Date d'inscription : 24/11/2006

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 0:38

IL est tout flou, ton gif, Bob : On arrive pas à savoir si c'est Clint Eastwood ou Tony Danza bien énervé...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://rustyencounters.blogspot.com/
nounours
Gros drogué du forum


Masculin Nombre de messages : 122
Age : 41
Localisation : mont de marsan
Date d'inscription : 04/12/2007

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 0:39

yesssssssssss du sang du sang du sang pendu
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.pro-studio.fr
Jaco
Eternel Boulet du forum


Masculin Nombre de messages : 3362
Age : 56
Localisation : Toulouse
Date d'inscription : 22/10/2006

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 0:53

Bob Du Gers a écrit:

Le smiley de la mort adéquate !

C'est la mort qui est adéquate, ou c'est le smiley qui est adéquat ?

Parce que ça veut pas dire la même chose, hein...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Scaraguerrier
Quintessence du forum


Masculin Nombre de messages : 1581
Age : 46
Localisation : En camargue libre
Date d'inscription : 18/05/2007

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 2:02

nounours a écrit:
sa ce negociera devant une mousse le jour ou l'on se rencontrera !!


31 mai et 01er juin ... siffle clindoeil
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
BikerLandais
Quintessence du forum


Masculin Nombre de messages : 1189
Age : 52
Localisation : Landes ( prés de l'Océan !! )
Date d'inscription : 20/05/2007

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 2:05

Scaraguerrier a écrit:
nounours a écrit:
sa ce negociera devant une mousse le jour ou l'on se rencontrera !!


31 mai et 01er juin ... siffle clindoeil

Tout est bon pour ramasser un pauvre biker égaré !! eclate
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Scaraguerrier
Quintessence du forum


Masculin Nombre de messages : 1581
Age : 46
Localisation : En camargue libre
Date d'inscription : 18/05/2007

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 2:13

c'est clair, l'an dernier y'en plein qui sont pas venus parce que soit disant,
il faisait mauvais... nana
alors là je prévois... Mr.Red
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
nounours
Gros drogué du forum


Masculin Nombre de messages : 122
Age : 41
Localisation : mont de marsan
Date d'inscription : 04/12/2007

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 2:18

desolé de mon inculturisseme mé y a koi du 31 au 1er au risque de dire une connerie si ce n'est deja fait (on change pas une equipe qui gagne) eclate
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.pro-studio.fr
Scaraguerrier
Quintessence du forum


Masculin Nombre de messages : 1581
Age : 46
Localisation : En camargue libre
Date d'inscription : 18/05/2007

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 2:26

www.les-spiguets.com Mr.Red

page concentre 2008... clindoeil
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
BikerLandais
Quintessence du forum


Masculin Nombre de messages : 1189
Age : 52
Localisation : Landes ( prés de l'Océan !! )
Date d'inscription : 20/05/2007

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 2:41

Scaraguerrier a écrit:
c'est clair, l'an dernier y'en plein qui sont pas venus parce que soit disant,
il faisait mauvais... nana
alors là je prévois... Mr.Red

Et tu prévois quoi ? le beau temps sans doute ?? Mr.Red
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
gégé
Traficoteur d'images du forum


Masculin Nombre de messages : 7242
Age : 67
Localisation : 54 nancy
Date d'inscription : 06/03/2006

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 12:09

rahan a écrit:
Moi aussi je connais bien Wikipedia ! Alors pour étoffer le sujet (en anglais "topic") et pour qu'icelui parte encore plus en sucette, je vous ai concocté ça sur les trous noirs..........accrochez-vous, c'est la minute de culture générale








Présentation et terminologie [modifier]

Un trou noir possède une masse donnée, concentrée en un point appelé singularité gravitationnelle. Cette masse permet de définir une sphère appelée horizon du trou noir, centrée sur la singularité et dont le rayon est une limite maximale en deçà duquel le trou noir empêche tout rayonnement de s’échapper. Cette sphère représente en quelque sorte l’extension spatiale du trou noir. Pour un trou noir de masse égale à la masse du Soleil, son rayon vaut environ 3 kilomètres[1]. À une distance interstellaire (en millions de kilomètres), un trou noir n’exerce pas plus d’attraction que n’importe quel autre corps de même masse ; il ne s’agit donc pas d’un « aspirateur » irrésistible. Par exemple, si le Soleil se trouvait remplacé par un trou noir de même masse, les orbites de ses planètes resteraient inchangées.

Il existe plusieurs sortes de trous noirs. Lorsqu’ils se forment à la suite de l’effondrement gravitationnel d’une étoile, on parle de trou noir stellaire. Quand on les trouve au centre des galaxies, ils ont une masse pouvant aller jusqu’à plusieurs milliards de masses solaires et on parle alors de trou noir supermassif (ou trou noir galactique). Entre ces deux échelles de masse, on pense qu’il existe des trous noirs intermédiaires avec une masse de quelques milliers de masses solaires. Des trous noirs de masse bien plus faible, qui auraient été formés au début de l’histoire de l’univers, au Big Bang, sont aussi envisagés, et sont appelés trous noirs primordiaux. Leur existence n’est, à l’heure actuelle, pas confirmée.

Il est difficile d’observer directement un trou noir. Il est cependant possible de déduire sa présence par son action gravitationnelle sur son environnement, notamment au sein des microquasars et des noyaux actifs de galaxies, où de la matière à proximité tombant sur le trou noir va se trouver considérablement chauffée et émettre un fort rayonnement X. Les observations permettent ainsi de déceler l’existence d’objets massifs et de très petite taille. Les seuls objets que ces observations impliquent et qui sont compatibles dans le cadre de la relativité générale sont les trous noirs.

Historique [modifier]
Article détaillé : Historique des trous noirs.

Le concept de trou noir a émergé à la fin du XVIIIe siècle dans le cadre de la gravitation universelle d’Isaac Newton. La question était de savoir s’il existait des objets dont la masse était suffisamment grande pour que leur vitesse de libération soit plus grande que la vitesse de la lumière. Cependant, ce n’est qu’au début du XXe siècle et avec l’avènement de la relativité générale d’Albert Einstein que le concept de trou noir devient plus qu’une curiosité. En effet, peu après la publication des travaux d’Einstein, une solution de l’équation d’Einstein impliquant l’existence d’un trou noir central est publiée par Karl Schwarzschild[2]. Les travaux fondamentaux sur les trous noirs remontent aux années 1960, précédant de peu les premières indications observationnelles solides en faveur de leur existence. La première « observation[3],[4] » d’un objet contenant un trou noir fut celle de la source de rayons X Cygnus X-1 par le satellite Uhuru en 1971. Le terme de « trou noir » a émergé, dans le courant des années 1960, par l’intermédiaire du physicien américain Kip Thorne. Auparavant, on utilisait les termes de « corps de Schwarzschild » ou d’« astre occlus ». À noter que le terme de « trou noir » a rencontré des réticences dans certaines communautés linguistiques, notamment francophones et russophones, qui le jugeaient quelque peu inconvenant[5].

Propriétés [modifier]

Un trou noir est un objet astrophysique comme un autre. Il se caractérise par le fait qu’il est très difficile à observer directement (voir ci-dessous), et que sa région centrale ne peut être décrite de façon satisfaisante par les théories physiques en leur état du début du XXIe siècle car elle abrite une singularité gravitationnelle. Cette dernière ne peut être décrite que dans le cadre d’une théorie de la gravitation quantique, manquante à ce jour[6]. Par contre, on sait parfaitement décrire les conditions physiques qui règnent dans son voisinage immédiat, de même que son influence sur son environnement, ce qui permet de les détecter par diverses méthodes indirectes.

Par ailleurs, les trous noirs sont étonnants en ce qu’ils sont décrits par un très petit nombre de paramètres. En effet, leur description, dans l’univers dans lequel nous vivons, ne dépend que de trois paramètres : la masse, la charge électrique et le moment cinétique. Tous les autres paramètres du trou noir (par exemple sa taille ou sa forme) sont fixés par ceux-là. Par comparaison, la description d’une planète fait intervenir des centaines de paramètres (composition chimique, différenciation de ses éléments, convection, atmosphère, etc.). La raison pour laquelle un trou noir n’est décrit que par ces trois paramètres est connue depuis 1967 : c’est le théorème de calvitie démontré par Werner Israel. Celui-ci explique que les seules interactions fondamentales à longue portée étant la gravitation et l’électromagnétisme, les seules propriétés mesurables des trous noirs sont données par les paramètres décrivant ces interactions, à savoir la masse, le moment cinétique et la charge électrique.

Pour un trou noir, la masse et la charge électrique sont des propriétés habituelles que décrit la physique classique (i.e. non-relativiste) : le trou noir possède un champ gravitationnel proportionnel à sa masse et un champ électrique proportionnel à sa charge. L'influence du moment cinétique est par contre spécifique à la relativité générale. Celle-là stipule en effet qu'un corps en rotation va avoir tendance à « entraîner » l'espace-temps dans son voisinage. Ce phénomène, non encore observé à l'heure actuelle dans le système solaire en raison de son extrême faiblesse pour des astres non compacts, est connu sous le nom d'effet Lense-Thirring (aussi appelé frame dragging, en anglais)[7]. Il prend une amplitude considérable au voisinage d'un trou noir en rotation, au point qu'un observateur situé dans son voisinage immédiat serait inévitablement entraîné dans le sens de rotation du trou noir. La région où ceci se produit est appelée ergorégion.

Quatre types théoriques possibles… [modifier]
Les quatre types théoriques de trous noirs en fonction du moment cinétique (J) et de la charge électrique (Q). La masse (M) est toujours strictement positive. M > 0
J = 0 J ≠ 0
Q = 0 Schwarzschild Kerr
Q ≠ 0 Reissner-Nordström Kerr-Newman

Un trou noir possède toujours une masse non nulle. En revanche, ses deux autres caractéristiques, à savoir le moment cinétique (rotation) et la charge électrique, peuvent en principe prendre des valeurs nulles (c’est-à-dire égales à zéro) ou non nulles. La combinaison de ces états permet de définir quatre types de trous noirs.

Quand la charge électrique et le moment cinétique sont nuls, on parle de trou noir de Schwarzschild, du nom de Karl Schwarzschild qui, le premier, a mis en évidence ces objets comme solutions des équations de la relativité générale (les équations d'Einstein), en 1916.

Quand la charge électrique est non nulle et le moment cinétique nul, on parle de trou noir de Reissner-Nordström. Ces trous noirs ne présentent pas d’intérêt astrophysique notable car aucun processus connu ne permet de fabriquer un objet compact conservant durablement une charge électrique significative ; celle-ci se dissipe normalement rapidement par absorption de charges électriques opposées prises à son environnement[8]. Un trou noir de Reissner-Nordström est donc un objet théorique très improbable dans la nature.

Si le trou noir possède un moment cinétique (c’est-à-dire qu’il est en rotation sur lui-même) mais n’a pas de charge électrique, on parle de trou noir de Kerr, du nom du mathématicien néo-zélandais Roy Kerr qui a trouvé la formule décrivant ces objets en 1963. Contrairement aux trous noirs de Reissner-Nordström et de Schwarzschild, les trous noirs de Kerr présentent un intérêt astrophysique considérable, car les modèles de formation et d’évolution des trous noirs indiquent que ceux-ci ont tendance à absorber la matière environnante par l’intermédiaire d’un disque d'accrétion dans lequel la matière tombe en spiralant toujours dans le même sens dans le trou noir. Ainsi, la matière communique du moment cinétique au trou noir qui l’engloutit. Les trous noirs de Kerr sont donc les seuls que l’on s’attend réellement à rencontrer en astronomie. Cependant, il reste possible que des trous noirs à moment cinétique très faible, s’apparentant en pratique à des trous noirs de Schwarzschild, existent.

La version électriquement chargée du trou noir de Kerr, dotée comme lui d’une rotation, est connue sous le nom de trou noir de Kerr-Newman et ne présente comme le trou noir de Reissner-Nordström ou celui de Schwarzschild que peu d’intérêt astrophysique eu égard à sa très faible probabilité.

…Et une multitude d’autres [modifier]

D’un point de vue théorique, il peut exister une multitude d’autres types de trous noirs avec des propriétés différentes. Par exemple, il existe un analogue du trou noir de Reissner-Nordström, mais en remplaçant la charge électrique par une charge magnétique, c’est-à-dire créée par des monopôles magnétiques, dont l’existence reste extrêmement hypothétique à ce jour. On peut de même généraliser le concept de trou noir à des espaces comprenant plus de trois dimensions. Ceci permet d’exhiber des types de trous noirs ayant des propriétés parfois différentes de celles des trous noirs présentés ci-dessus[9].

Le trou et le noir… [modifier]

L’existence des trous noirs est envisagée dès le XVIIIe siècle indépendamment par John Michell[10] et Pierre-Simon Laplace. Il s’agissait alors d’objets prédits comme tellement denses que leur vitesse de libération était supérieure à la vitesse de la lumière — c’est-à-dire que même la lumière ne peut vaincre leur force gravitationnelle. Plutôt qu’une telle force (qui est un concept newtonien), il est plus juste de dire que la lumière subit en fait un décalage vers le rouge infini. Ce décalage vers le rouge est d’origine gravitationnelle : la lumière perd la totalité de son énergie en essayant de sortir du puits de potentiel d’un trou noir. Ce décalage vers le rouge est donc d’une nature quelque peu différente de celui dû à l’expansion de l’univers, que l’on observe pour les galaxies lointaines et qui résulte d’une expansion d’un espace ne présentant pas de puits de potentiels très profonds. De cette caractéristique provient l’adjectif « noir », puisqu’un trou noir ne peut émettre de lumière. Ce qui est valable pour la lumière l’est aussi pour la matière : aucune particule ne peut s’échapper d’un trou noir une fois capturée par celui-ci, d’où le terme de « trou » fort approprié.

je confirme !


eclate eclate ange
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.filles-black.com/filles-black/photo.php?gal=5&pic
biker07
Quintessence du forum


Masculin Nombre de messages : 3195
Age : 67
Localisation : ardeche
Date d'inscription : 31/08/2005

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 12:25

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://deuxcvchapias.skyblog.com
Steppen Wolf
fait partie des meubles


Masculin Nombre de messages : 51
Age : 60
Localisation : Pithivers 45
Date d'inscription : 20/09/2007

MessageSujet: Re: CALL   Jeu 17 Jan 2008 - 13:19

rahan a écrit:
.............

Non, c'est juste pour détendre l'atmosphère, sinon, on est d'accord mais comme je peux pas m'empêcher de dire des conneries clindoeil [/color]
.........


....peut-on rire de tout ?? fuck

OUI!!!


....parce que le Rire Libère nana eclate mur prisedetete
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: CALL   Aujourd'hui à 11:09

Revenir en haut Aller en bas
 
CALL
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 4 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4
 Sujets similaires
-
» Call of Duty mw2 sur ps3.Qui l'a ?
» [360] Call of duty MW2
» [JEUX EN LIGNE] Call Of Duty Modern Warfare 2
» Plusieurs call a Dindon a faire tirer (TERMINER)parker150
» [PS3] Call Of Duty OPS

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LA TERRASSE :: Général-
Sauter vers: